Dimanche 8 avril 2012 7 08 /04 /Avr /2012 09:00

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Pas de livres dans ma boîte aux lettres cette semaine mais par contre, je suis allée au "désherbage" ( c'est ainsi qu'il nomme cette opération de déstockage) de ma bibliothèque. Une fois par an, ils mettent en vente les livres plus anciens qui ne sont plus prisés par les lecteurs avides de nouveautés (comme moi, je l'avoue).

J'ai récupéré neuf livres, pour neuf euros. J'ai pris essentiellement des romans plus anciens d'auteurs qui m'ont récemment intéressés et des livres qui peuvent alimenter mes challenges.

 

Opium de Maxence Fermine

Fleurs de coton de Tie Ning

Apprendre à finir de Laurent Mauvignier

Le destin miraculeux d'Edgar Mint de Brady Udall

L'enfant bleu d'Henry Bauchau

Le musée du silence de Yoko Ogawa

La fille de l'irlandais de Susan Fletcher

Myosotis de Duong Thu Huong

American darling de Russell Banks

 

Cette opération va durer deux semaines et je pense aller y refaire un tour mercredi prochain.

 

mailbox

Par Jostein - Publié dans : Humeur du jour
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Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 11:05

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L'IMPOSSIBLE est un journal mensuel créé et dirigé par Michel Butel et diffusé en kiosque et librairie par l'éditeur Sabine Wespieser. Michel Butel avait déjà créé L'autre journal qui fut publié de 1984 à 1992.

L'impossible est rédigé par des écrivains, des intellectuels, des artistes et des journalistes. Il traite de sujets de société.

" Il s'adresse à tous ceux qui espèrent en un changement de société (déjà visible ou perceptible dans tant de domaines, dans tant de pays, dans des oeuvres si nouvelles, si diverses) et que déçoivent non seulement la vie politique en France mais aussi la vision du monde que nous proposent les médias-papier ou internet." Michel Butel

Le premier numéro est disponible dans les librairies (et en kiosque) depuis le 22 mars, au prix de cinq euros.

Au sommaire du premier numéro, on y trouve :

- des entretiens (Femme libre de Gaza de Selim Nassib, une conversation avec Diego Masson, chef d'orchestre et percussionniste, un portrait de fabrice Epelboin, figure du web)

- une rubrique Urgences qui laisse la parole à des auteurs sur des sujets de société. On y trouve ici un témoignage sur le Liban, sur l'indifférence, Budapest.

- une lettre ouverte sur le chômage et la précarité

- un portfolio sur la Tunisie

- En passant, on trouve un article sur l'oeuvre de Sylvia Plath et Ted Hugues, des inédits, des lettres, un lexique de tout ce qui est impossible, une petite BD

 

C'est une revue de petit format, de 128 pages qui comprend textes, photos et illustrations.

 

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C'est très riche, ça foisonne de témoignages.

Mon reproche est peut-être dans la présentation des articles. Il me semble que l'on pourrait rapidement en début d'article présenter le rédacteur et le contexte de l'écrit. Le sommaire fait état d'un inédit de Jean-Christophe Bailly et je n'ai pas retrouvé sa signature. Il y a une annonce pour la vente d'un bateau au milieu du récit, je me demande si cela a sa place dans une telle revue. Si on ne lit pas la rubrique annotée en bas de page, on peut passer d'un texte à un autre sans s'en rendre compte (par exemple de la page 97 à 98).

Je pense qu'il faut être indulgent avec ce premier numéro. Si la forme est difficile à suivre, le fond est très intéressant.

Le numéro 2 paraîtra le 19 avril en librairie et le 11 avril en kiosque.

Par Jostein - Publié dans : Documents
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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 14:43

animal Titre : Animal du coeur

Auteur : Herta Müller

Editeur : Gallimard

Nombre de pages : 231

Date de parution : mars 2012

 

Auteur :

Herta Müller, est née en 1953 à Nitzkydorf, Roumanie, au sein de la minorité germanophone, elle vit en Allemagne depuis 1987. Elle est l'auteur de plusieurs romans, récits et essais, et son oeuvre fut couronnée par d'innombrables prix littéraires dont le plus prestigieux, le Prix Nobel de Littérature, en 2009. D'elle, les Éditions Gallimard ont déjà publié L'homme est un grand faisan sur terre (Folio n° 2173) et La bascule du souffle (Du monde entier, 2010).

 

Présentation de l'éditeur :

« Un père, au jardin, désherbe l'été. Debout près de la bordure, une enfant se dit : mon père en sait long sur la vie. Car le père place sa mauvaise conscience dans les plantes les plus nulles et les arrache. Juste avant, l'enfant a souhaité que les plantes les plus nulles échappent à la binette et survivent à l'été. Mais elles ne peuvent pas s'enfuir, parce qu'elles doivent attendre l'automne pour avoir des plumes blanches. Alors seulement, elles apprendront à voler. »

Lola a quitté sa province pour échapper à la misère et faire ses études à Timisoara. Un jour, on la retrouve pendue dans son placard. À cette mort misérable s'ajoute son exclusion infamante, à titre posthume, du Parti communiste. La narratrice, ancienne camarade de chambre de Lola, ne croit pas à la thèse du suicide, pas plus qu'Edgar, Kurt et Georg. Mais l'amitié qui se noue entre elle et les trois garçons, puis avec Tereza, est menacée cette société qui broie l’individu et tous ceux qui s'y opposent.
Animal du cœur dépeint le régime de terreur de Ceausescu et ses conséquences sur de très jeunes vies. L'auteur y interroge la capacité de l’homme à résister à toute normalisation et à sauver son humanité profonde. Ce roman est écrit dans la langue d'une richesse poétique inouïe qui fait la singularité du puissant style de Herta Müller.

 

Mon avis :

"Se taire, c'est déplaire, dit Edgar; et parler, c'est se ridiculiser."

Le roman commence et finit  par cette phrase. Herta Müller, née dans la région souabe de la Roumanie (minorité germanophone), a vécu cette oppression de la dictature de Ceausescu. Ce roman est paru en 1994 en Allemagne et vient juste d'être édité en France. On y trouve une part de la vie de l'auteur puisque la narratrice est issue de la même région, elle est aussi fille d'un ancien soldat SS et elle est traductrice dans une usine roumaine.

C'est le roman d'une amitié entre la narratrice et trois jeunes garçons, Edgar, Kurt et Georg, réunis par le suicide de la camarade de chambrée de la narratrice. Ces jeunes vivent sous la peur constante d'être interpellés, poussés au suicide ou envoyés au cimetière. Ils voudraient témoigner de toutes ces morts suspectes, du mauvais traitement des prisonniers. Pour eux, c'est une perpétuelle méfiance, un harcèlement constant.

" On sentait le dictateur et ses gardes qui planaient au- dessus de tous les secrets des projets de fuite, on les sentait à l'affût, en train d'inspirer la peur."

Chaque lettre doit être codée et renfermer un cheveu témoin.

" Nous restions dépendants les uns des autres. les lettres contenant un cheveu n'avaient servi qu'à lire la peur de l'un dans l'écriture de l'autre."

Les fouilles de domicile, les interrogatoires sont permanents. Il n'y a que deux issues possibles, le suicide ou la fuite qui conduit très souvent à la mort.

Le roman est difficile car l'auteur utilise elle- même des codes de langage. Elle réinvente une langue où la mort est un sac, la noix, une tumeur. Des phrases et des mots viennent rythmer constamment le récit, on retrouve de manière récurrente les coiffeurs et les couturières, les moutons en fer-blanc (sidérurgie), les melons de bois (transformation du bois), les buveurs de sang(abattoirs).

Dans ce récit viennent aussi se mêler les souvenirs de l'enfant face à son père, les folies des grand-parents.

Sens cachés, métaphores, incursions compliquent la lecture du roman mais l'atmosphère est ainsi créée et le dénouement est particulièrement intense et émouvant.

Et l'animal de notre cœur, lui-aussi se met à remuer en nous.

Je remercie les Éditions Gallimard pour la découverte de ce roman.

 

nobel 

 

 

Je relie cette lecture au challenge des Nobel même si elle ne compte pas dans mon score puisque j'ai déjà lu un autre auteur Nobel dans cette décennie.

 

 

 

2012ys

 

 

 

 

Je relie aussi cette lecture au challenge "Les 12 d'Ys" même si cette chronique ne compte pas puisqu'elle n'a pas été publiée un 12 ou un 21 du mois.

Par Jostein - Publié dans : Rentrée d'hiver 2012 - Communauté : La littérature au féminin
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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 14:09

ricotta Titre : La comtesse de Ricotta

Auteur : Milena Agus

Editeur : Liana Lévi

Nombre de pages : 120

Date de parution : mars 2012

 

Présentation de l'éditeur :

La splendeur ancienne n’est plus, le palazzo familial se délabre, la plupart des appartements ont été vendus et les trois soeurs se partagent ceux qui restent. Seule l’aînée, Noemi, rêve de reconquérir le faste perdu et de restaurer la demeure sur les hauteurs de Cagliari. Les deux autres s’accommodent de la déchéance. Le sujet sur lequel en revanche toutes les trois s’accordent est l’amour imparfait. Toujours imparfait. Pour Maddalena, qui s’adonne avec persévérance à une sexualité fiévreuse, le désir d’enfant n’est pas satisfait. Pour Noemi, l’objet de l’amour est fuyant et dédaigneux. Quant à la plus jeune, la fragile comtesse de Ricotta, on dirait que la vie entière lui échappe. Comme les objets de ses mains maladroites. Comme l’étrange petit garçon qu’elle élève seule. Mais peut-être que l’espoir se cache tout près, juste de l’autre côté du mur… Milena Agus nous emporte à nouveau dans son univers si particulier où se côtoient désenchantement et magie lumineuse.

Mon avis :

J'aime particulièrement le ton et l'univers de Milena Agus parce qu'elle illustre parfaitement l'identité féminine dans sa complexité et sa sensualité. Je tenais donc absolument â lire ce dernier roman La comtesse de Ricotta.

Nous sommes une fois de plus dans un monde de femmes. Trois sœurs désargentées, issues de la noblesse sarde, vivent encore dans les pièces qui leur restent du palais familial. Elles sont très différentes et se complètent. La comtesse de Ricotta, la plus jeune est une maladroite qui ne peut s'empêcher d'aider les pauvres. Maddalena est la seule mariée, elle est la femme par excellence, à la fois cuisinière, couturière et maîtresse très sensuelle. L'aînée est la vieille fille, gestionnaire qui met tout en œuvre pour récupérer leur fait d'antan. Elles recherchent à la fois un passé perdu et un futur où enfant ou idéal amoureux viendraient combler leurs manques affectifs.

"Personne n'aime pour de vrai, et quand on aime ce n'est pas avec passion, c'est toujours pour une raison."

À l'image de leurs porcelaines fines et précieuses, les trois filles sont un peu fragiles, précieuses et surannées. Les évènements ont une grande influence sur leurs humeurs.

" Mais la vie n'est qu'un mélange de bien et de mal, tantôt c'est l'un qui gagne, tantôt c'est l'autre, et ainsi jusqu'à l'infini."

Le texte est écrit à la troisième personne et c'est peut-être ce qui m' a donné l'impression de superficialité et de détachement. Même si ces femmes sont à la fois drôles et touchantes, j'ai davantage senti la légèreté, la dérision au détriment de l'émotion.

Si toutefois, le fond manque un peu de consistance, j'ai retrouvé l'excentricité, la poésie et la sensualité de l'auteur avec un style impeccable qui évoque avec plaisir la chaleur de l'Italie du Sud.  

Par Jostein - Publié dans : Rentrée d'hiver 2012 - Communauté : La littérature au féminin
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 10:14

1q843Titre : 1Q84 livre 3, octobre-décembre

Auteur : Haruki Murakami

Editeur : Belfond

Nombre de pages : 530

Date de parution : mars 2012

 

Présentation de l'éditeur :

Ils ne le savaient pas alors, mais c'était là l'unique lieu parfait en ce monde. Un lieu totalement isolé et le seul pourtant à n'être pas aux couleurs de la solitude. Le Livre 3 fait entendre une nouvelle voix, celle d'Ushikawa. Et pose d'autres questions : quel est ce père qui sans cesse revient frapper à notre porte ? La réalité est-elle jamais véritable ? Et le temps, cette illusion, à jamais perdu ? Sous les deux lunes de 1Q84, Aomamé et Tengo ne sont plus seuls.


 

Mon avis :

Vais-je enfin comprendre le mystère de ce monde aux deux lunes? Aomamê et Tengo, ces deux amants platoniques vont-ils enfin pouvoir se tenir la main à nouveau? Quand on a lu les deux premiers livres de 1Q84, voici les questions brûlantes que l'on se pose en débutant le livre 3. Sachez-le, l'auteur ne va pas apaiser vos souffrances aussi rapidement.  Car ce conteur hors pair, avec son style simple et son récit structuré, cette fois autour de trois personnages, va continuer à diffuser très minutieusement et très lentement les indices. Le lecteur avance au fil des pensées d'Aomamé, de Tengo et d'Ushikawa, nous rappelant fréquemment les points importants de l'histoire, ajoutant au détour d'une réflexion un indice supplémentaire. Dans mon esprit, les  choses prennent enfin forme, avec toujours tout de même une once de doute, une part d'interrogation. De cette façon, il est impossible de lâcher la lecture avant la dernière phrase qui pourra, pour les plus aventureux vous emmener vers un autre ailleurs.

Quelque soient leurs actes, Tengo et Aomamê restent deux anges plongés dans un monde étrange. Seul leur amour pur semble pouvoir les conduire vers une solution.

Éléments fantastiques et réalité très naturelle du monde japonais se mêlent pour créer un récit unique, typique du monde de Murakami.

Après "Kafka sur le rivage ", cette trilogie  conforte l'image de l'auteur en tant que spécialiste des mondes parallèles et illusoires. 

 

Dragon2012feu

Par Jostein - Publié dans : Romans étrangers
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 17:44

mingTitre : Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

Éditeur : Albin Michel

Nombre de pages : 114

Date de parution : 5 avril 2012

 

En avant-première

 

Présentation de l'éditeur :

Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l’immense Chine. Fabule-t-elle, au pays de l’enfant unique ? A-t-elle contourné la loi ? Aurait-elle sombré dans une folie douce ? Et si cette progéniture n’était pas imaginaire ? L’incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la Chine d’hier et d’aujourd’hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius.
Dans la veine d’Oscar et la dame rose, de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran ou de L’Enfant de Noé, Les dix enfants que Madame Ming n’a jamais eus est le sixième récit du Cycle de l’Invisible.

Mon avis :

Éric-Emmanuel Schmitt poursuit son cycle de l'invisible avec ce sixième conte philosophique intitulé "Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus"

Ne ratez pas sa sortie le 5 avril prochain car c'est une excellente mise en image du thème, la spiritualité et l'enfance.

L'auteur se base ici sur deux points importants de la Chine. Tout d'abord la politique de l'enfant unique "notre pays devient une fabrique d'égoïstes surveillés par des névrosés" et la transmission historique de la sagesse, " Les chinois ne logent pas leur culture dans la pierre. Ici, le passé  constituait le présent de l'esprit...". Et madame Ming est une adepte des petites phrases morales dans la lignée de Confucius.

Madame Ming est "dame pipi" aux toilettes hommes du Grand hôtel de Yunhai  où réside notre narrateur lors de ses voyages d'affaires. Leur rencontre fortuite va devenir un besoin vital pour ce français célibataire. Car, madame Ming est d'une nature très attachante et elle va confier au fil de leurs rencontres, la personnalité de chacun de ses dix enfants, tout en ponctuant le récit de petites phrases morales relative à la sagesse de ce pays.

Et c'est ce que j'aime dans cette fable philosophique : la tendresse, la sagesse de cette mère de famille qui prône la vertu "du juste milieu",  la compréhension et l'attachement de cet homme pressé devant tant de gentillesse, de simplicité et de sympathie. Affabulation ou réalité, l'important est de comprendre cette devise : " la vérité m'a toujours fait regretter l'incertitude"

Le style de ce récit est particulièrement travaillé et l'on imagine que l'auteur a remanié son texte pour arriver à l'essentiel. La langue est riche, les phrases sont affinées et le texte foisonne de petites sentences  confucéennes qui nous font réfléchir sur la simplicité du bonheur.

Après "Le Sumo qui ne voulait pas grossir" qui m'avait un peu déçue, j'ai retrouvé ici toute la tendresse, la sagesse et la richesse d'Eric-Emmanuel Schmitt.

Je remercie sincèrement les Editions Albin Michel qui m'ont permis de découvrir ce roman en avant-première.

Par Jostein - Publié dans : Romans français
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 09:00

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En Avril, ne te découvre pas d'un fil... Alors, restons encore un peu à l'abri pour lire tranquillement au salon. Et en mai, on lira sur la terrasse... De toute façon, toutes les circonstances sont bonnes pour lire!

Une fois n'est pas coutume, je vais faire un petit point sur mon programme de Mars.

J'en ai lu six sur les 10 que j'avais prévus. Sachant que le onzième (La princesse effacée d'Alexandra de Broca), je viens juste de le recevoir et je le lirais en avril.

Mais, comme j'ai ajouté six livres non prévus, on peut dire que j'ai tenu mon programme.

 

Je vais commencer ce mois avec :

La comtesse de Ricotta de Milena Agus que je viens d'acheter parce que j'aime beaucoup la sensibilité de cette auteure.

Ensuite, je vous ferais découvrir le dernier roman d'Eric-Emmanuel Schmitt, Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus.

Je lirais ensuite mon partenariat avec partage , La princesse effacée d'Alexandra de Broca et Les dérangés d'Audrey Denjean que j'ai reçu de  club libfly  en partenariat avec les Editions Kirographaires.

 

Puis, je vais lire pour mes challenges, et aussi pour le concours STAR qui a lieu du 6 avril au 6 mai 2012 (voir mon article précédent).

 

Sur les jantes de Thomas McGuane pour le challenge des 12 d'Ys

Les nuits de Karachi de Maha Khan Phillips pour le défi Premeir roman

Animal de coeur d'Herta Müller pour le challenge des Nobel. Même si cette lecture ne comptera pas vraiment puisque j'ai déjà lu un auteur de cette décennie. Tant pis, je ne peux pas résister à Herta Müller.

 

Et ensuite, je lis les romans de ma PAL :

Lointain souvenir de la peau de Russel Banks

A la trace de Déon Meyer

 

Et plus, si affinités...

Bonnes lectures

animal banks broca denjean jantes  karachi ricotta trace.jpg

Par Jostein - Publié dans : Programme du mois
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Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 10:01

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Voici mes acquisitions de cette dernière semaine de mars.

 

Je n'ai pas pu résister et j'ai acheté La comtesse de Ricotta de Milena Agus.

J'ai pris à la Librairie ChapitreLogo  cet énorme roman de Déon Meyer, A la trace. Il a de très bons échos donc je n'hésite pas à me lancer dans la lecture de ces 700 pages.

J'ai reçu cette semaine mon partenariat avec partage , La princesse effacée d'Alexandra de Broca. J'ai très envie d'en savoir plus sur la fille de Marie-Antoinette.

J'ai opté aussi pour la découverte avec la proposition de club libfly, et j'ai reçu le recueil de nouvelles d'Audrey Denjean, Les dérangés.

Enfin , j'ai reçu le premier roman de Maha Khan Pillips, Les nuits de Karachi.

Beaucoup de voyages en perspective.

Bonne semaine er bonnes lectures à tous.

 

mailbox

Par Jostein - Publié dans : Humeur du jour
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