Samedi 10 mars 2012 6 10 /03 /Mars /2012 09:00

dvd.jpg Titre : La couleur des sentiments

Réalisateur : Tate Taylor, Timothy Burgard
Acteurs : Emma Stone, Viola Davis, Bryce Dallas Howard, Jessica Chastain, Mary Steenburgen
Durée : 127 Minutes

Date de sortie : 28 février 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Beaucoup ont lu le roman de Kathryn Stockett, La couleur des sentiments. Je vous rappelle ma chronique du livre, ici.

A la suite d'une telle émotion de lecture, l'adaptation cinématographique était très attendue. Je n'ai malheureusement pas eu le temps d'aller au cinéma lors de la sortie du film (octobre 2011) mais je me rattrape avec la sortie du DVD.

J'ai retrouvé dans le film le contenu principal du livre mais surtout les émotions. Viola Davis ( Aibileen) et Octavia Spencer (Minny) jouent parfaitement le rôle avec émotion et profondeur. Minny est parfaite avec ses colères et ses espiègleries et Aibileen est grave et déterminée.

Mais j'ai beaucoup aimé aussi Emma Stone dans le rôle de Skeeter. Elle colle parfaitement à son personnage et elle est charmante.

Mais tous les acteurs campent parfaitement les travers de chaque personnage du livre. On a envie d'étrangler Bryce Dallas Howard dans son rôle de peste d'Hilly Holbrook. Jessica Chastain (Célia Foote) est parfaite en lolita fofolle car sa fragilité est tellement émouvante. J'ai apprécié aussi Sissy Spacek dans le rôle de la mère d'Hilly, un des rares personnages à affronter sa fille.

Si vous avez aimé le livre, vous ne serez pas déçus par cette adaptation fidèle (à quelques détails près) qui laisse une large place aux sentiments grâce aux superbes interprétations des acteurs.

 

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Par Jostein - Publié dans : Du livre à l'écran
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Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 10:56

Depuis que je savais avoir gagné au concours de critiques du Prix Orange du Livre, j'attendais impatiemment mon lot : tous les livres lauréats des trois dernières années. Et mon carton est arrivé....

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Quand on ouvre la boîte, voici ce qu'on y trouve

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16 livres!  Je n'en ai jamais reçu autant en une seule fois!

Je suis sûre que vous pouvez imaginer mon bonheur.

En voici la liste :

Les femmes du braconnier de Claude Pujade- Renaud

Paris-Brest de Tanguy Viel

L'homme de profil même de face de Charly Delwart

Zola Jackson de Gilles Leroy

Un silence de clairière de David Thomas

Le traducteur amoureux de Jacques Gélat

Un dieu un animal de Jérôme Ferrari

Chouquette d'Emilie Frèche

Une lointaine arcadie de Jean-Marie Chevrier

Nous autres de Stéphane Audeguy

Olivier de Jérôme Garcin

Les villes assassines d'Alfred Alexandre

La patience des buffles sous la pluie de David Thomas

Ce que j'appelle oubli de Laurent Mauvignier

Les heures silencieuses de Gaëlle Josse

L'origine de la violence de Fabrice Humbert

 

Ce qui va me faire grossir ma PAL de 14, car j'avais déjà lu les deux premiers.

 

Je remercie Orange pour l'organisation de ce concours qui va me permettre de découvrir des auteurs qui me tentent depuis quelques temps et des titres que j'avais raté durant ces trois dernières années.

 

Si vous avez déjà lu certains livres de cette liste, laissez moi vos impressions. ceci me permettra de donner une priorité à certaines lectures.

 

 

Par Jostein - Publié dans : Humeur du jour
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Jeudi 8 mars 2012 4 08 /03 /Mars /2012 18:37

kupermanTitre : Les raisons de mon crime

Auteur : Nathalie Kuperman

Editeur : Gallimard

Nombre de pages : 240

Date de parution : janvier 2012

 

 

 

Auteur :

Nathalie Kuperman est née en 1963. Elle vit à Paris où elle écrit des romans, des livres pour enfants et adolescents, ainsi que des scénarios de bandes dessinées ou de pièces radiophoniques. Les raisons de mon crime est son septième roman.

Présentation de l'éditeur :

« Elle n'avait pas eu une vie facile. Elle passait les détails, mais ce qu'il fallait qu'il sache, et puisque ça lui viendrait aux oreilles un jour ou l'autre elle devait le lui dire, c'est que les quatre hommes qu'elle avait aimés depuis son divorce étaient morts. Maurice faillit s'étrangler.
Ils sont morts de quoi ?
De mort naturelle, pardi !
Et ce fut elle qui s'étrangla de rire. Maurice la regardait, de plus en plus fasciné. Cette femme était exactement la femme dont il rêvait.
Bon, maintenant que tu sais, tu restes ?
Tu veux bien de moi ?
Et comment !
Ils se tapèrent dans la main comme pour conclure une bonne affaire (et Maurice n'osait croire qu'il venait de croiser l'amour une seconde fois, de façon si brutale, si forte, si rapide). »

En retrouvant des années plus tard une cousine perdue de vue, la narratrice se trouve plongée dans un univers qui l effraie et la fascine jusqu au vertige. Les personnages de ce nouveau roman de Nathalie Kuperman sont impressionnants de brutalité, presque de sauvagerie, et pourtant bouleversants de franchise, d humanité blessée.

Mon avis :

À l'occasion de l'enterrement de sa tante, Marianne retrouve sa cousine Martine. Autrefois, elle passait ses vacances chez sa grand-mère et elle vouait une profonde admiration pour sa cousine, son aînée de quatre ans, belle gracieuse et admirée de tous les garçons. Un bon souvenir pourtant teinté de peur car la grand-mère et la mère de Martine pouvaient être dures lorsqu'elles étaient sous l'emprise de l'alcool.

Les deux cousines se sont perdues de vue, car la mère de Marianne voulait rompre avec cette étrange famille. Marianne a réussi sa vie en tant que graphiste mais à plus de quarante ans elle se retrouve au chômage et seule avec sa fille Fanny.

Lorsque Martine appelle Marianne, après l'avoir vu au Soir 3, les deux cousines décident de se revoir et Marianne souhaite écrire un livre sur sa cousine. Elle tente à la fois de découvrir son passé et de comprendre la déchéance de Martine.  Elle est aujourd'hui déformée par l'alcool, handicapée suite aux chutes et aux violences conjugales, elle vit dans un appartement de 15 mètres carrés avec Lucien, un chômeur paumé. Mais tous deux ne regardent pas à la dépense pour accueillir Marianne avec chaleur.

L'auteur par le biais de sa narratrice plonge dans l'horreur crue de la misère, faisant peut-être un amalgame rapide entre alcool, violence, chômage, handicap et front national. J'ai trouvé que Marianne se faisait un peu voyeuse en plongeant dans l'intimité de sa cousine. Car elle veut comprendre comment on en arrive à boire si tôt le matin, à accepter ce type de vie, comment la mère de Martine a pu être veuve sept fois, comment on s'inscrit irrémédiablement dans cette misère physique et mentale?

Marianne va jusqu'à boire elle aussi de bonnes bouteilles de vin rouge chaque soir pour mieux comprendre sa cousine,  pour oublier le chômage et la solitude, ou pour rompre le lien avec sa mère décédée d'un cancer depuis peu.

"Elles avaient les mêmes parents, les mêmes références, la même éducation. Qu'est-ce qui fait que l'une sombra et l'autre pas? "

Nathalie Kuperman décrit le milieu avec âpreté et tendresse à la fois. Par exemple, le récit de la fin de vie de la mère de Martine est à la fois touchant et désespérant. À la fin du livre, je suis restée avec un double sentiment de malaise et de compassion, ce qui me semble la preuve d'une bonne construction et d'un style qui laisse passer les émotions.

Je remercie la librairie ChapitreLogo d'Orléans pour le prêt de ce livre. 

Par Jostein - Publié dans : Rentrée d'hiver 2012 - Communauté : La littérature au féminin
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Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 13:32

kawabataTitre : Les pissenlits

Auteur : Yasunari Kawabata

Editeur : Albin Michel

Nombre de pages : 246

Date de parution : mars 2012

 

 

Auteur :

Né à Osaka en 1899. Prix Nobel de Littérature en 1968. Il publie son premier chef-d'oeuvre, La Danseuse d'Izu, en 1926. Kawabata s'est donné la mort en 1972.

Présentation de l'éditeur :

Ineko souffre d'une étrange maladie : des moments de cécité partielle qui l'empêche de voir tel objet, telle partie de son corps ou de celui de son amant Hisano. Sur le chemin du retour de l'hôpital psychiatrique où ils viennent de la faire enfermer, dans un paysage étincelant de pissenlits en fleur, la mère de la jeune fille et Hisano poursuivent une conversation étrange : une ronde parolière semée de réminiscences, de questionnements saugrenus, de réflexions surréalistes. Inédit en France, ce roman inachevé dévoile une nouvelle facette de la virtuosité littéraire de Kawabata. On y retrouve le goût de l'ellipse et de l'ambiguïté inhérents à son univers, sur lequel plane ici encore le thème obsédant du désir et de la mort.

 

 

Mon avis :

Après avoir laissé Ineko à l'hôpital psychiatrique, Hisano et la mère d'Ineko ne peuvent se résoudre à s'éloigner. Leurs conversations permettent de prolonger l'attachement à cette jeune fille, fille et amante.

La majorité du récit est sous forme de dialogues. Les deux personnages se posent des questions sur la maladie étrange d'Ineko. Comment a-elle commencé, quelle en est la cause? C'est l'occasion de raconter le passé, de s'interroger sur le sentiment de culpabilité, sur le rôle du destin. La mort brutale du père d'Ineko, un brave militaire brisé suite à la capitulation du Japon est-elle la cause de la maladie d'Ineko. Serait-ce arrivé sans la jalousie de la mère?

L'auteur montre aussi par les hallucinations successives de la mère qui croit voir un elfe, d'Hisano qui voit une souris blanche dans les herbes ou du père d'Ineko qui fut sauver du suicide par l'apparition d'une jeune fille, que la vision peut être trompeuse et que la folie guette chacun de nous.

Les japonais sont très sensibles aux perceptions visuelles et sonores. Ainsi, l'auteur insiste sur la beauté des fleurs (pissenlits, camélias), des oiseaux ( les aigrettes de la tombe de l'empereur Nintoku) et peut disserter longtemps sur la perception du son d'une cloche. Les dialogues peuvent ainsi paraître quelquefois oiseux.

Il ne faut pas lire ce livre si l'on attend à une histoire concrète. Déjà, c'est un roman inachevé et il s'agit davantage d'une réflexion sur la mémoire, le destin, l'origine de la folie.

J'ai beaucoup aimé la beauté du sentiment amoureux d'Hisano, son respect pour la mère d'Ineko et son besoin touchant de comprendre sa future femme en écoutant son passé.

Un très beau texte, tout en nuances qui m'incite à découvrir d'autres romans de ce grand auteur japonais.

Je remercie les Éditions Albin Michel qui m'ont proposé de découvrir ce texte inédit. C'est une occasion de s'initier à la littérature japonaise, invitée d'honneur au prochain salon de livre de Paris.  

 

Cette lecture me permet de progresser sur mon challenge des Nobel nobel

Par Jostein - Publié dans : Romans étrangers
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Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 09:00

 

 

La semaine dernière, j'ai lu le roman de Jonathan Safran Foer, Extrêmement fort, incroyablement près et mercredi dernier, je suis allée au cinéma voir l'adaptation de Stephen Daldry

Comme je le dis dans ma chronique, le livre a une construction particulière et laisse une large place aux pensées des personnages ce qui ne facilite pas le travail d'adaptation.

Le film joue la carte de l'émotion, privilégie la douleur et mise sur la course au trésor. Malheureusement, je suis allée voir le film en VF et la voix d'Oscar surprend au départ, elle manque de rondeur, de tendresse. J'ai aussi été étonnée de voir tant d'agressivité chez cet enfant. À part quelques passages dans le livre ( dans la limousine et lorsqu'il se venge sur sa mère), je n'avais pas vu tant de rage dans le livre. Ici, il en devient parfois agaçant.

C'est peut-être, parce que le film passe très rapidement sur l'histoire du grand-père (et pourtant c'était un point fort dans le livre), que l'ensemble paraît plus pesant, plus sombre. Il n'y a plus ce lien entre la perte absolue d'êtres aimés, ces absences de corps qui empêchent de faire le deuil.

Du coup, le réalisateur a dû adapter la fin de son film.

Je me doutais bien que l'on ne pouvait pas transcrire l'intégralité du livre dans le film et que l'essentiel tournerait autour de l'attentat du 11 septembre.Je trouve dommage que le film écarte les personnages attachants du livre comme la grand-mère ou le vieux Monsieur Black du sixième étage. Par contre, le grand-père est un des meilleurs rôles de cette adaptation.

Une fois de plus, je préfère le livre au film.

 

Cet article est rédigé dans le cadre du challenge Regarde ce que tu lis.

 

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Par Jostein - Publié dans : Du livre à l'écran
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Dimanche 4 mars 2012 7 04 /03 /Mars /2012 11:00

 

 

 

mailbox

 

 

Nous sommes en pleine période de vacances et j'ai peu de nouveaux livres cette semaine. Mais, j'ai constaté que j'avais une semaine de forte rentrée et une semaine plus calme ce qui permet de stabiliser ma PAL.

 

 

Je suis donc simplement allée chercher dans ma bibliothèque de quartier un livre que j'avais réservé et qu'il me tarde de lire.

 

 

1Q84b      1Q84 livre 2 d'Haruki Murakami.

 

Je le lis la semaine prochaine et pour ne plus avoir à attendre la suite, lors de ma dernière sortie en ville, j'ai acheté le livre 3.

 

1q843.jpg

 

Bonnes lectures à tous 

Par Jostein - Publié dans : Humeur du jour
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Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 09:00

cooperTitre : Nuage de cendre

Auteur : Dominic Cooper

Editeur : Métailié

Nombre de pages : 236

Date de parution : mars 2012

 

 

Présentation de l'éditeur :

À la fin du XVIIIe siècle l'Islande connait une terrible famine, à la suite de changements climatiques, en 1783, des éruptions volcaniques apocalyptiques recouvrent le territoire de cendre et détruisent les récoltes. C'est sur cette toile de fond que deux représentants de l'autorité coloniale danoise vont s'affronter dans un conflit que devra juger l'assemblée populaire traditionnelle. À partir d'un fait divers historique, l'auteur construit une ambiance et des personnages fascinants. La rivalité des deux hommes va se cristalliser autour de deux personnages, Sunnefa et son frère Jon, coupables d'inceste et victimes de la société traditionnelle luthérienne. Le Choeur varié qui commente la tragédie permet une grande diversité de points de vue, voix, lettres et journaux des protagonistes font lentement progresser le mystère autour du crime central. Comme toujours dans les romans de Cooper la nature est un personnage à part entière, les glaciers, les déserts et les torrents intensifient les sentiments et les haines qui se développent ici.

Mon avis :

Dominic Cooper est un écrivain écossais mais il nous conte ici une histoire d'inceste qui s'est déroulée au XVIII e siècle en Islande. Et la rude nature islandaise avec les glaciers, les volcans va créer un univers particulier autour de cette vieille histoire de rivalité familiale. Car si l'évènement principal est l'amour interdit de Sunnefa pour son frère Jon, il permet surtout de raviver la rivalité entre deux shérifs de district. Les liens entre les deux histoires sont dévoilés petit à petit et la méchanceté et la rancoeur de Petur Thorsteinn, shérif,  contre Hans Wium, shérif lui aussi et fils de l'ancien shérif Jens Wium vont déclencher de sombres violences.

Il faut s'accrocher dès le début de l'histoire racontée par un vieux médecin, témoin partiel des faits à un jeune islandais car les noms des personnages et des lieux sont compliqués (évidemment c'est de l'islandais) et que les narrateurs se succèdent un peu sans prévenir, chacun donnant son avis sur ce qu'il a vu et connu. On se perd facilement dans le temps et l'espace. Mais si cela m'a perturbé au début, je m'y suis habituée, intriguée par le dénouement de cette affaire.

De plus, la justice islandaise à cette époque est longue, soumise aux évènements naturels (rudesse de l'hiver, éruption des volcans, famine, épidémie, domination danoise) et l'affaire Sunnefa dure près de vingt ans.

Une fois que l'on est installé dans le récit et la rigueur islandaise, on découvre une construction subtile des épisodes et conséquences de cette vieille histoire familiale. Les personnages sont complexes mais bien présentés par l'auteur et l'on décèle facilement les motivations de chacun. L'auteur a réussi à inscrire les faits dans un tissu relationnel riche et l'ensemble des protagonistes a un rôle insidieusement amené au fur et à mesure.

Rien n'est simple mais beaucoup vont souffrir pour une rancune longtemps inassouvie.

" une affaire proprement scandaleuse qui avait causé le malheur et le ressentiment dans le district pendant presque vingt ans."

Si vous aimez les romans sur les secrets de famille, les rancunes et vengeances et que vous aimez vous perdre dans les recoins glacés de l'Islande, ce livre vous intéressera, même si vous souffrez un peu devant tant de noms imprononçables. La construction maintient le suspense jusqu'à la fin du récit.

"Ne devrions-nous pas simplement être reconnaissants pour ce qu'on nous a accordé, au lieu de nous lamenter sur ce qui selon nous nous a été refusé?"

Je remercie les éditions Métailié pour la découverte de cet auteur.

Par Jostein - Publié dans : Romans étrangers
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Jeudi 1 mars 2012 4 01 /03 /Mars /2012 09:00

J'aime bien faire cette petite programmation en début de mois. Pour moi, elle me permet de choisir mes lectures parmi une PAL qui grossit. Pour vous, elle  annonce les chroniques que vous pourrez prochainement lire sur mon blog (si je tiens mon programme).

Je commence toujours par les livres en partenariat parce que je mets un point d'honneur à respecter mes engagements.

Ce mois-ci, je lirais dès réception des ouvrages :

 

La princesse effacée d'Alexandra de Broca paru chez Points en partenariat avec partage

Un jardin extraordinaire de Sophie Bassignac aux Editions JC Lattès en partenariat avec logo

500 anecdotes historiques : Pour enfin retenir l'histoire  de Daniel Ichbiah aux éditions Scrinéo en partenariat avec logo

 

En attendant, je commence avec Les pissenlits de Yasunari Kawabata que les Editions Albin Michel ont eu la gentillesse de m'envoyer en prévision du salon du Livre, où le Japon est l'invité d'honneur.

 

Ensuite, je vais lire quelques livres empruntés à la bibliothèque:

1Q84 livre 2 d'Haruki Murakam, parce que j'ai hâte de connaître la suite.

Scintillation de John Burnside

Les revenants de Laura Kasischke

 

Je lirai aussi Les raisons de mon crime de Nathalie Kuperman, un livre que j'ai emprunté à la librairie ChapitreLogo d'Orléans.

 

Enfin, je comblerai ce joli et ambitieux programme avec les livres reçus en qualité de lecteur officiel logoMyBoox:

 

Claustria de Régis Jauffret, qui sera ma lecture de mars pour le challenge des 12 d'Ys.

Saints et pêcheurs, un recueil de nouvelles d'Edna O'Brien paru chez Sabine Wespieser

Crépuscule de Michaël Cunningham

Tout ça pour quoi de Lionel Shriver

Quand j'étais Jane Eyre de Sheila Kohler (qui faisait partie de ma sélection de janvier).

 

Je ne me fais pas de soucis, ce programme sera sûrement bousculé par mes tentations quotidiennes.

Bonnes lectures à tous.

 

kawabatabassignac kuperman broca.jpg histoire.jpg  1Q84b  o'brien claustria crepuscule shriver burnside.jpg revenants.jpg

Par Jostein - Publié dans : Programme du mois
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