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Sur la route de Jostein

rentree litteraire 2012

L'écho répété des vagues - Domitille Marbeau Funck-Brentano

4 Décembre 2012 , Rédigé par Jostein Publié dans #Rentrée littéraire 2012

echoTitre : L'écho répété des vagues

Auteur : Domitille Marbeau Funck Brentano

Editeur : L'Harmattan

Nombre de pages : 160

Date de parution : juillet 2012

 

 

Présentation de l'éditeur :

Comment se sentir désirée quand vos parents après trois filles, attendent le garçon sauveur de la Nation? Comment trouver sa place quand on grandit après le décès d'une soeur surdouée? Un roman bouleversant sur les rapports mère:fille avec en toile de fond une société des années cinquante.

Mon avis :

Domitille grandit toujours "entre deux". Entre deux maisons, elle vit chez ses grands parents et rentre peu voir sa mère qui, déçue par cette naissance a délégué son devoir d'éducation et d'affection. Mais elle vit aussi entre deux mondes, celui de la politique dans lequel sa mère s'est investie et celui des arts occupé par sa soeur aînée, Lou.

Difficile de se construire pour cette petite fille qui doit de surcroît affronter les disparitions successives de sa soeur, de son cousin André et même du chien Mytho.

La découverte du milieu de la politique ou des arts aurait pu être intéressant si l'auteur ne se contentait pas de citer des noms et agrémentait ces rencontres d'anecdotes ou d'explications. Le lecteur, peut-être inculte que je suis, ne s'est pas senti concerné par cette époque d'après guerre.

Le récit me semble beaucoup trop personnel pour emmener le lecteur au coeur de ces relations familiales et je n'ai pas été bouleversée par la relation mère-fille car la mère est trop absente du roman.

Le titre du livre évoque une demeure familiale près de la Baule, de temps en temps citée dans le livre. Mais là aussi, ce souvenir me semble insuffisamment exploité pour dégager une émotion.

Je suis donc restée complètement en dehors de cette histoire personnelle. C'est peut-être parce que j'ai lu plusieurs romans auto-biographiques ces derniers temps et que je m'en lasse un peu.

Je remercie  CaptureTitreNB1 et les Editions L'Harmattan pour la lecture de ce premier roman de Domitille Marbeau Funck-Brentano

 

rentrée 2012  plume  Defi-PR1

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Le philosophe qui n'était pas sage - Laurent Gounelle

6 Novembre 2012 , Rédigé par Jostein Publié dans #Rentrée littéraire 2012

gounelleTitre : Le philosophe qui n'était pas sage

Auteur : Laurent Gounelle

Editeur : Kero

Nombre de pages : 323

Date de parution : 4 octobre 2012

 

 

Mon avis : http://surlaroutedejostein.wordpress.com/2012/11/06/le-philosophe-qui-netait-pas-sage-laurent-gounelle/

 

 

 
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L'ange du matin - Arni Thorarinsson

12 Octobre 2012 , Rédigé par Jostein Publié dans #Rentrée littéraire 2012

angeTitre : L'ange du matin

Auteur : Arni Thorarinsson

Editeur : Métailié

Nombre de pages : 310

Date de parution : 4 octobre 2012

 

Présentation de l'éditeur :

La postière, sourde et sans le sou, tuée a Akureyri, et le capitaliste de Reykjavik,"nouveau Viking" à la tête d'un portefeuille de millions en créances, n'ont aucun rapport. Pourtant le destin fait se croiser leurs chemins lorsque, malgré l'opposition du commissaire de police qui le déteste, Einar enquête pour son journal en perte de vitesse sur la disparition d'une petite fille. Einar, ironique et tendre, a rarement été confronté à un crime aussi complexe. Rien ne s'est passé comme le voulait la logique. Portrait caustique et désabusé de l'Islande contemporaine, ce roman témoigne de l'évolution rapide des moeurs et de la corruption des âmes. Le surprenant retournement final est dérangeant dans sa description de l'innocence perdue et de l'irréversibilité des changements de société. L'intrigue resserrée et bien menée entraîne le lecteur fasciné aux côtés de cet enquêteur à la fois nonchalant et lucide. Un roman passionnant, éclairant et terrifiant. Une vraie réussite.

Mon avis :

Ce que j'aime chez les auteurs de policiers nordiques, c'est le ton. Dès les premières pages, je me cale dans l'atmosphère parce que le narrateur est plaisant et complet. Il n'y a pas que l'enquête, il y a la vie des gens, les discussions entre amis, parents ou collègues.

De plus, l'intrigue est intéressante et bien menée. Nous sommes juste après la crise économique en Islande, lorsque les nouveaux Vikings, ces hommes d'affaires qui ont un peu abusé de la situation se retrouvent ruinés.

L'auteur construit un complexe écheveau d'intrigues. Il y a d'une part la mort de cette jeune factrice malentendante découverte par notre journaliste, Einar. Puis cette interview du richissime homme d'affaires, Ölwer qui amènera la disparition de sa petite fille, Margret Bara. Einar couvre ces différents sujets dans le journal où il travaille, Le journal du soir.

Sur ces deux enquêtes principales vient aussi se greffer une enquête personnelle d'une de ses collègues, Sigurbjörg, concernant un ancien chanteur de rock aujourd'hui sur la touche, Rikhardur Hansson.

Toutes ces recherches se mêlent habilement, avec le quotidien des personnages, si bien que vous ne pouvez plus lâcher le livre et que vous êtes complètement happés par le suspense.

Les personnages sont très bien analysés, les caractères se dévoilent. Ölwer, le père égoïste et avide de pouvoir et d'argent finit par craquer. Sa femme, en instance de divorce, lâche des vérités, meurtrie par le chagrin et perdue dans l'alcool. Mais ces sentiments mettent en évidence la décadence de cette classe pourrie par l'argent, la perte des valeurs de cette nouvelle société islandaise.

" Rien de ce que nous pouvons acquérir n'a plus de valeur que nos enfants. Sans eux, nous n'avons aucun avenir. J'avais perdu cette vérité essentielle et évidente."

" On se demande parfois si la seule chose qui unit cette nation ne se résume pas à un ensemble de signaux GSM, de conversations téléphoniques, de SMS, de photos ou de vidéos prises avec des portables, et je ne sais quoi encore. Qui a besoin de liens familiaux alors qu'il possède un portable?"

Einar est un personnage très attachant, naturel, plaisant et humain. Il a son humour, ses valeurs, ses coups de gueule, ses affinités et ses rivalités au sein de la police.

"- Derrière chaque grande fortune, il y a un grand crime, qui a dit ça?

- Je l'ignore, Hannes. On est lancés dans une nouvelle partie du Trivial Pursuit?

- Balzac, mon cher."

Voici donc un roman policier comme je les aime, riche, bien construit et humain.

Je remercie les Éditions metailié pour la découverte de ce roman.

 

2012ys   rentrée 2012    nordique

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Ce que cache ton nom - Clara Sanchez

10 Octobre 2012 , Rédigé par Jostein Publié dans #Rentrée littéraire 2012

sanchezTitre : Ce que cache ton nom

Auteur : Clara Sanchez

Editeur : Marabout

Nombre de pages : 443

Date de parution : septembre 2012

 

Présentation de l'éditeur :

Sandra, une jeune femme d'une trentaine d'années, a décidé de venir s'installer dans un village isolé de la côte est espagnole. Un peu paumée, Sandra - qui vient de quitter un emploi qu'elle détestait et un homme qu'elle n'aimait pas mais dont elle attend un enfant - ne sait pas quoi faire de sa vie. Alors qu'elle passe de longues heures sur la plage, perdue dans ses pensées, Sandra fait la connaissance des Christensen, un couple d'octogénaires norvégiens installés dans le village depuis des années. Rapidement, le lien qui unit Sandra à ce couple devient plus qu'une simple amitié. Ils la prennent sous leurs ailes, décident de l'aider et la traitent comme la petite-fille qu'ils n'ont jamais eue. Mais un vieil homme tout juste débarqué d'Argentine, Julian, va venir perturber cette union fragile. Il révèle en effet à Sandra qu'il est un survivant du camp de Mauthausen, et que les Christensen ne sont ceux qu'ils prétendent être. Donnant au départ que peu de crédit à l'histoire de Julian, Sandra, étudiant les allées et venues de Karin et Fredrik et considérant leurs silences, finit tout de même par considérer le couple de Norvégiens sous un nouveau jour. Mais elle ne réalise pas encore que la fin de son innocence met sa vie en danger.

Mon avis :

Pour ce roman, l'auteur a su allier une histoire capitale, la recherche d'anciens nazis et le souvenir des camps de concentration et une analyse fine de personnages. Plus que l'enquête, c'est l'évolution de la mentalité des uns et des autres qui est importante.

D'une part, la jeune Sandra est au départ une femme un peu perdue et naïve. Son état de future mère semble plutôt la déstabiliser puisqu'elle n'est pas vraiment éprise du père et ne trouve pas de travail intéressant. Même si elle loge temporairement dans la maison de sa soeur, elle est en rupture avec sa famille. Lorsqu'elle rencontre les Christensen à la plage, elle se laisse facilement prendre en charge par ce couple de grands-parents providentiels.

Julian, ancien républicain espagnol enfermé au camp de Mauthausen pendant la seconde guerre mondiale, renoue avec la haine et le désir de vengeance suite à un courrier de son ami Salvador. Tous deux ont fait partie du centre Mémoire et Action, engagé dans la chasse aux nazis. Julian était parvenu à construire une famille à Buenos Aires, mais il rejoint son ami en Espagne pour mettre un point final à sa vengeance avant de mourir.

L'auteur alterne les points de vue de Sandra et de Julian qui vont se rencontrer autour des Christensen. C'est alors une lente évolution de leurs personnages au fil des jours.

Sandra va perdre un peu de sa naïveté  et Julian va peut-être comprendre que la vie vaut mieux que le passé  auprès de cette jeune future maman. Julian devra faire un compromis entre les denières volontés de son ami Salva et la protection de la jeune Sandra.

Un vieillard et une femme enceinte à la tête d'une enquête dans ce milieu de bourreaux nazis ne peut pas donner un roman policier énergique mais le suspense et l'angoisse sont présents, plutôt dans le dernier tiers du livre lorsque Sandra parvient au coeur de la confrérie.

Quelques thèmes sous-jacents sont aussi bien traités comme la quête de l'éternelle jeunesse, par le biais de médicaments ou par la rencontre humaine. L'entretien entre Julian et Sebastian amorce des tentatives de justification, l'un garde son idéologie et l'autre sa haine.

" Je luttais pour un monde meilleur. Le monde progresse toujours grâce à un petit groupe d'hommes qui prend les rênes et guide les autres. Le peuple est incapable de savoir ce qu'il veut de lui-même."

Par contre, je déplore quelques incohérences dans le récit et les situations sont parfois étonnantes dans un tel milieu ce qui donne une fin un peu rapide.

La lecture n'en est pas moins agréable grâce au style fluide, à l'alternance des points de vue et aux évolutions des personnages en ce milieu trouble et angoissant.

Je remercie  logoMyBooxpour la découverte de cette auteur et la lecture de ce roman.

 

rentrée 2012   plume

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Le meilleur des jours - Yassaman Montazami

8 Octobre 2012 , Rédigé par Jostein Publié dans #Rentrée littéraire 2012

montazamiTitre : Le meilleur des jours

Auteur : Yassaman Montazami

Editeur : Sabine Wespieser

Nombre de pages : 138

Date de parution : 23 août 2012

 

Auteur :

Yassaman Montazami, qui vit en France depuis 1974, est née à Téhéran en 1971. Docteur en psychologie, elle a travaillé de nombreuses années auprès de réfugiés politiques et a enseigné à l’université Paris VII. Elle exerce actuellement en milieu hospitalier.

 

Présentation de l'éditeur:

Après la mort de son père, Yassaman Montazami se réfugie dans l’écriture pour tenter de garder vive la mémoire de ce personnage hors norme. La drôlerie et la cocasserie des souvenirs atténuent peu à peu l’immense chagrin causé par sa perte.
Né avant terme, condamné puis miraculé, l’enfant adulé par sa mère, qui jamais ne lui refusa rien, fut nommé Behrouz – en persan : « le meilleur des jours » –, un prénom prédestiné pour un futur idéaliste épris de justice et un pitre incapable de prendre la vie au sérieux.
Envoyé en France pour y poursuivre des études qu’il n’achèvera jamais, il participe à sa manière aux événements révolutionnaires de 1979, au cours desquels l’Iran bascule de la monarchie à la République islamique, en faisant de son appartement parisien un refuge pour les Iraniens en exil. Leurs chassés-croisés entre Paris et Téhéran donnent à l’auteur l’occasion de brosser une multitude de personnages improbables et issus des milieux les plus divers : une épouse de colonel en fuite, fanatique d’Autant en emporte le vent, un poète libertin, mystique et interdit de publication, un révolutionnaire maoïste enfermé à la prison d’Evin, et même un ancien chef d’entreprise devenu opiomane.
Évocation d’un monde aujourd’hui disparu, ce premier roman frappe par sa maîtrise et par l’acuité de son trait.

Mon avis :

Après plusieurs lectures pesantes, Le meilleur des jours sera la meilleure lecture de la semaine dernière. C'est un court récit qui concentre humour et émotion tout en témoignant    De l'histoire de l'Iran.

Behrouz, ce qui veut dire "le meilleur des jours" en persan, ne devait pas survivre à sa naissance. Sa mère, Rosa, qui voulait avorter a ensuite tout tenter pour sauver le nourrisson trop faible. Est-ce cela qui fit de Behrouz un homme farfelu?

Élevé dans une famille qui vivait à l'occidentale, le jeune garçon s'attache plus facilement aux serviteurs. Ce qui l'amène à s'intéresser aux théories de Marx et à s'exiler en France pour étudier. Il sera un éternel étudiant, dépendant du financement de ses parents pour subvenir à ses besoins et ceux de sa famille.

En 1997, à la suite de l'élection du président réformateur Mohammad Khatami, il quitte Paris et sa femme pour retourner en Iran.

Par ce roman autobiographique, Samanou évoque ce père, éternel adolescent, ses frasques, ses rencontres, ses convictions, tout en brossant un bref aperçu de l'histoire de l'Iran. Il y a des personnages cocasses comme Shafi Khanoun, cette femme de colonel réfugiée à Paris, des amis brisés par les régimes politiques iraniens comme Bijan, un ami maoïste arrêté et torturé. 

Et il y a surtout ce lien admirable entre la fille et le père. Samanou se remémore les meilleurs moments de son enfance pour mieux appréhender les derniers instants de son père.

C'est un premier roman court mais riche en émotion.

Je remercie club libfly pour l'attribution de ce roman dans le cadre de indés 

 

 

rentrée 2012  plume  Defi-PR1

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Manège - Rodrigo Rey Rosa

6 Septembre 2012 , Rédigé par Jostein Publié dans #Rentrée littéraire 2012

manege.jpgTitre : Manège

Auteur : Rodrigo Rey Rosa

Editeur : Gallimard

Nombre de pages : 152

Date de parution : 6 septembre 2012

 

Présentation de l'éditeur :

  Manège est un petit bijou, une oeuvre d’une efficacité et d’une simplicité prodigieuse, un récit qu’on engloutit d’une traite avec passion. Il nous raconte une enquête policière et littéraire autour d’un supposé accident : l’incendie qui vient interrompre abruptement la fête du quatre-vingt- huitième anniversaire d’un patriarche local, don Guido Carrión, et l’exhibition de plus beaux chevaux andalous de son haras.
Après l’incendie, le corps de Douro II, l’étalon aux cent mille dollars, l’un des animaux préférés de don Guido, est retrouvé carbonisé au fond des écuries du domaine de la famille Carrión, le domaine Palo Verde, une superbe propriété dans l’arrière-pays de la côte pacifique du Guatemala. Un avocat et un écrivain, qui ont assisté à la découverte du cadavre, vont mener l’enquête sur cet « accident » et au cours de leurs recherches, comme dans les meilleures tragédies grecques, ils vont nous montrer la face cachée d’une famille et d’un pays rongés par la violence et par le mal. Mais, comme toujours, l’essentiel est ailleurs, car, en réalité, ce roman est censé ne pas exister : l’avocat voudrais pousser l’écrivain à écrire un livre sur cette affaire, mais celui-ci, après avoir risqué sa vie à plusieurs reprises au cours de l’enquête, décide de ne pas l’écrire car il serait trop dangereux de le faire. Nous avons donc devant nous un objet paradoxal : un roman qui ne sera jamais écrit, ou qui n’a jamais été écrit, ou encore, qui ne peut plus être écrit aujourd’hui au Guatemala ou en Amérique latine…
Avec Manège, Rodrigo Rey Rosa atteint dans son oeuvre un niveau de réalisme sans précédent, qui ne doit rien au sang versé dans chaque chapitre. Plus subtile, la violence est partout, comme l’air que l’on respire, et elle devient de fait l’une des formes de la respiration naturelle du récit. Elle ne trouve plus d’explication ni de justification sociale ou politique : les riches et les pauvres, les jeunes et les anciens, les délinquants et les hommes les plus honnêtes, tous habitent désormais la maison de la violence avec un naturel que le roman nous fait sentir au plus profond de nous-mêmes. C’est pourquoi, à la fin, tout reste ouvert et la vie continue… dans la violence, bien entendu.
Un roman remarquable, sobrement et efficacement raconté avec une prose agile, toujours colorée d’un certain charme exotique.

Mon avis :

Le narrateur, écrivain, est le fils d'un ancien propriétaire de chevaux, celui qui importa le premier pur-sang d'Espagne au Guatemala. Invité avec son père à une représentation équestre dans le plus grand ranch de la région, il fait la connaissance de cette puissante famille guidée par le patriarche octogénaire, Don Guido. À cette occasion, il est témoin de l'incendie du box du plus cher cheval de l'écurie. Qui a tué ce superbe pur-sang?

Jésus Hidalgo, avocat et notaire, suggère au narrateur d'écrire un livre sur cette histoire et lui propose son aide pour lui fournir les détails. 

Ils vont tous deux enquêter sur le ranch et se retrouve au cœur d'un règlement de compte familial. L'auteur instaure alors une énigme complexe et une ambiance étouffante. Le patriarche et son fils, La Vieille sont autoritaires et sournois. Le petit fils rebelle veut reprendre son héritage. Mais la belle amazone allemande vient compliquer la situation familiale par ses relations avec les différents membres de la famille.

De cette expérience où il risque sa vie, l'écrivain aura-t-il le courage de  publier un récit?

J'ai apprécié l'intrigue, la confrontation des personnages et le contexte de ce monde un peu mafieux des grands propriétaires terriens. Il me semble toutefois que le ton souvent trop externe, le récit de cet observateur un peu froid et le manque de recul sur l’histoire familiale ne permettent pas au lecteur de s'investir avec intensité dans cette histoire. 

 

1795   rentrée 2012

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Coup de coeur des Lecteurs Entrée Livre

8 Août 2012 , Rédigé par Jostein Publié dans #Rentrée littéraire 2012

 

 

entree livre

 

Je fais partie  du panel des 24 lecteurs VIP qui participera à l’élection des coups de cœur des lecteurs.

 

Voici les livres que j'ai reçus pour cette opération :

 

100 2243             100 2244

 

Le vase où meurt cette verveine de Frédérique Martin

Pour seul cortège de Laurent Gaudé

La table des autres de Michael Ondaatje

Brèves passions au paradis de Claude Arnaud

Tous les diamants du ciel de Claro

Le sermon sur la chute de Rome de Jérôme Ferrari

La convergence des alizés de Sébastien Lapaque

Prince d'orchestre de Metin Arditi

 

A partir du 31 août, Entrée Livre fera un bilan des lectures pour en dégager une tendance et donc faire apparaître les trois ouvrages que le panel aura le plus plébiscités.

L' information sera relayée sur Entrée Livre, au sein des newsletters et des réseaux sociaux.

 

A la mi-septembre, ces trois ouvrages seront disposés au sein des 9 libraires Decitre et présentés sous l’appellation Coups de cœur des Lecteurs d’Entrée Livre.

 

Rejoignez entree livre pour suivre dès maintenant les lectures du panel.

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